EN PRATIQUE
LES HEBERGEMENTS TEMOIGNAGES ADHERER NOUS CONTACTER TELECHARGERTémoignage de Jean-Paul Arveiller
Chemin Conques-Toulouse (mai-juin 2026)... Lire la suite...
Quelques remarques sur ce beau parcours que vous aimez faire vivre. Soyez en remerciés ainsi que tous les membres de votre association. Grâce à vous, j’y ai pris beaucoup de plaisir et je lui souhaite vraiment tout le succès qu’il mérite.
J’ai partout été bien reçu, parfois même très bien.
J’ai
regretté cependant l’absence de gîtes communaux ou associatifs ce
qui fait que le budget s’en ressent, la demi-pension étant même
parfois la condition de l’hébergement.
J’ai été hébergé à Cordes chez une personne qui met sa caravane à
disposition des pèlerins. Il élève des chevaux et son lieu
s’appelle : les p’tits sabots cordais.
Balisage J’ai eu pas mal de difficultés parfois sur certains tronçons ce qui fait que sans GPS, l’itinéraire serait assez aléatoire. Mes hébergeurs à Montastruc m’ont dit que c’était la première année que tous leurs hébergés, sans exception, se sont plaint de problèmes de balisage. Un certain « sabotage » serait même évoqué. Pour ma part j’ai, à 2 reprises descotché des pubs collées par-dessus des balises de GR. Quelques endroits qui m’ont paru problématiques :
Voila quelques passages dont je me souviens. Peut-être est-ce
parfois moi qui n’aie pas été assez attentif…
De toutes
façons se perdre un peu fait intégralement partie du chemin et
j’oublierai rapidement mes quelques erreurs pour ne garder que le
meilleur de ce bel itinéraire que j’ai arrêté, comme la plupart de
marcheurs m’a-t-on dit, à Montastruc.
Bonne continuation et bravo à vous.
Je sais ce que l’on doit à tous les bénévoles comme vous qui font
(vivre) le chemin.
Avec toute mon amitié.
Jean-Paul Arveiller
Témoignage d'Yves Estivals
Les impressions d'un marcheur, mais aussi pèlerin, après avoir parcouru le Conques Toulouse, une variante jacquaire qui quitte le GR65 (Chemin du Puy-en-Velay) au-dessus de Firmi. Et c'est ainsi que débute le GR62B... Lire la suite...
Ce Chemin qui n'a pas la notoriété de la voie Podiensis (GR65) parcouru par des milliers de pèlerines et pèlerins chaque année n'en est pas pour autant sans grands intérêts, bien au contraire. je dirais qu'il possède de nombreux atouts. Le départ de Conques illustre merveilleusement bien mon propos avec ce village classé « Plus beau village de France ». Une appellation que ce Chemin semble avoir fait sien. Au-delà de ces villages classés, viennent s'ajouter à cette captivante liste bourgs et autres villes qui présentent aussi de multiples intérêts qu'ils soient visuels, historiques ou architecturaux.. On l'aura compris, cette variante ne peut être qu' attractive avec ces lieux classés au titre de « Ville d'Art et d'Histoire » et « Plus beau village de France ». A ces joyaux il convient d'ajouter cette nature préservée dans lequel serpente le GR62B. Ceci constitue un cadre magnifique mais qu'il convient de valoriser. Il y des secteurs qui ne sont pas entretenus (herbes très hautes) notamment entre Valzergues et Galgan. Un constat qui tend à se renouveler en d'autres lieux. Parfois le balisage est réduit au minimum. A certains endroits, le balisage qui doit confirmer la bonne direction après un changement d'orientation n'existe pas. J'ai trouvé qu'il fallait ne pas trop quitter la carte des yeux. Et de carte il fallait avoir, c'est dans le village de Salles Courbatiès, où le GR a été détourné sans y adjoindre un balisage bien visible, visiblement pour qu'il passe au cœur du village. Dans le domaine du balisage on peut souligner l'absence totale du balisage lors de la dernière étape entre Montastruc-la-Conseillère et Toulouse. Encore une fois merci le GPS car sans cela nous aurions été bien embêté. Dans le domaine de l’hébergement j'ai été confronté au manque de choix et au tarif parfois un peu élevé. Bien trop élevé pour des pèlerins au budget restreint. C'est un domaine qui est important et qui contribue à la bonne fréquentation du Gr. Ou pas ! Cette voie jacquaire doit grandir.
Témoignage de Marc
Avec ma femme nous sommes des habitués des chemins de Compostelle... Lire la suite...
En septembre 2022 nous avons découvert cette voie qui relie Conques à Toulouse. Contrairement aux grandes voies françaises et espagnoles, nous n’avons quasiment pas rencontré de pèlerins. Pourtant cette voie est magnifique tant par la qualité du chemin, souvent à travers bois, par les accueils aux étapes, et surtout par son patrimoine exceptionnel. Pour les informations pratiques sur le tracé et les hébergements, nous nous sommes rapprochés de l’association compostelle-toulouse.com qui nous a fourni de précieux renseignements. Nous avons été plusieurs fois accueillis dans des structures jacquaires (gite ou famille) mais il reste encore des étapes insuffisamment équipées pour recevoir les pèlerins. Cette voie est un vrai chemin de Compostelle, et l’on perçoit tout le long du parcours l’histoire millénaire de cette voie de pèlerinage. On peut voir dans l’église de Villeneuve, copie du Saint-Sépulcre de Jérusalem, des fresques de Saint-Jacques et de la fameuse légende du pendu dépendu. Il reste à Villefranche de Rouergue l’église Saint-Jacques de l’ancien hôpital des pèlerins. A Rabastens, Notre Dame du Bourg est classée par l’UNESCO au titre des chemins de Compostelle. Et bien sûr Toulouse, qui était au moyen âge une étape essentielle sur le chemin vers Saint-Jacques avec ses monuments emblématiques, la basilique Saint Sernin et l’hôtel-Dieu Saint-Jacques, tout deux classés aussi par l’UNESCO au titre des chemins de Compostelle. Le tracé, dans sa première partie, de Conques à Cordes sur Ciel suit presque toujours des sentiers forestiers. Ensuite jusqu’à Toulouse, la trace emprunte principalement des petites routes secondaires, avec parfois des détours conséquents qu’on peut éviter en suivant les recommandations de l’association compostelle-toulouse.com. La richesse et la beauté de cette voie sont sans conteste les magnifiques sites que l’on traverse tout le long du parcours : le village de Peyrusse le Roc et son château, Villeneuve, petite bastide typique d’un charme fou, Villefranche de Rouergue, grosse bastide chargé d’histoire. Également l’abbaye de Monteil, la forteresse de Najac, le très beau village de Laguépie, et Cordes-sur-Ciel, la toute première bastide créée en 1222 par le Comte de Toulouse Raymond VII qui mérite à elle seule le voyage. On traverse la superbe cité de Gaillac et ses vignobles, les très belles bastides de Lisle-sur-Tarn, Rabastens et Saint Sulpice la Pointe. Cette énumération vous montre à quel point en 10 jours de marche vous découvrez tout un riche et très beau patrimoine. Pour conclure, ce chemin est une vraie voie jacquaire historique, elle offre une alternative à la voie du Puy très ou trop fréquentée, elle est particulièrement riche en paysage et sites d’exception et très agréable à parcourir.
Témoignage d'Hélène
J'ai marché sur le chemin Conques-Toulouse en juin 2024.... Lire la suite...
Ce chemin est très beau et permet la visite de nombreux villages et lieux historiquement chargés. très varié, il nous fait traverser des paysages très variés en termes de cultures, d'essences d'arbres, de végétation. Très solitaire aussi, en tout cas, sur la période où j'ai cheminé. J'avais prévu les hébergements à l'avance car il y en a peu. je me suis retrouvée dans des gites d'étape seule, et durant la journée, rares étaient les rencontres. j'aime marcher seule, mais là, c'était beaucoup ! ce chemin demande à être connu et que la publicité soit faite sur cette belle région. comme le printemps a été très pluvieux, et comme personne ou presque ne randonne, certains tronçons étaient peu visibles, envahis de végétations (orties entre autres). c'était un peu l'aventure. Il demande à être attentif au marquage, et vigilant sur les GR à emprunter. ce serait bien que le marquage rouge et blanc indique le numéro du GR ! (Emoji ) Les hébergements chez l'habitant étaient top, avec de belles rencontres humaines.
Témoignage de Véronique
Sur le chemin de Conques à Toulouse... Lire la suite...
(plus exactement, départ de Naucelle, 15 km avant Conques) pendant
12 jours, j'ai eu la chance d'avoir un bel échange le vendredi 25
avril avec la personne qui était à l'accueil de l'Office de
Tourisme de Villefranche.
Je réponds bien volontiers à sa demande de témoignage, sauf
peut-être à propos de la rubrique "Que vous a apporté le chemin" :
ça m'appartient !!! J'espère qu'il vous sera utile ....
POINTS FORTS :
le chemin est très, très bien balisé, au moins jusqu'à Gaillac (=
9 premiers jours) où, j'y ai pris le train jusquà Lisle sur Tarn
(13 km après). Là, balisage peu clair jusqu'à Rabastens (j'ai du
coup pris des petites routes), puis OK jusqu'à Montastruc.
les villages traversés sont exceptionnels et c'est un réel plaisir
de terminer son étape avec un tel patrimoine à découvrir. Et en
plus, ça fait vraiment du bien quand on a marché toute la journée
dans l'isolement de retrouver de la vie !!! Sans compter la beauté
des paysages. Le nouveau nom de Toscane occitane attribué au Tarn
n'est pas un vain mot !!! Un régal ....
L'accueil dans certaines chambres d'hôtes a été d'une grande
qualité, y compris par la disponibilité des hôtes, la qualité des
échanges ; partie sans topo (il n'existe plus !!!), j'ai beaucoup,
beaucoup apprécié de récupérer à Villefranche, à l'Office de
Tourisme, 2 feuillets présentant, comme un topo, l'étape du
lendemain. Même chose à Najac jusqu'à Laguépie.
À Laguépie, la jeune femme à l'Office m'a bricolé quelque chose et
ensuite à Cordes, j'ai acheté pour 50 centimes, 2 pages
plastifiées "RANDO TARN" présentant les étapes (succintement,
certes, mais ça permet de visualiser où on va !!!) entre Cordes et
Saint-Sulpice ... Précieux, surtout quand on n'a rien !!!
POINTS FAIBLES :
Ce n'est pas un chemin "facile", il n'est pas destiné à quelqu'un
qui n'a jamais cheminé, à cause de l'isolement = pas rencontré un
seul pélerin en 12 jours de marche,seulement 2 randonneurs du
dimanche et une cueilleuse d'asperges !!!
Difficulté pour trouver des hébergements (recours à AirBnB), + ne
pas s'attendre à des hébergements "pélerins" = très peu
d'hébergeurs.
Quelques-uns très chaleureux savent réellement ce qu'est ce
chemin... D'autres "accueillent" plus des touristes, sans même
imaginer qu'un étendoir peut être précieux quand on doit laver ses
chaussettes tous les jours !!!
Surprise de taille à Montastruc où une pancarte indique que le
chemin est PROVISOIREMENT détourné, la dernière étape passant de
28 km ... à 55 km, sans hébergement possible !!!
Il reste pourtant praticable jusqu'à Gramont, à l'entrée de
Toulouse, sans traces mais avec carte IGN et GPS et n'est pas si
désagréable que certains veulent le dire. Heureusement, je ne me
suis pas laissée impressionner ...
Témoignage de Christine, Valérie et Jean-Paul
Nous avons fait le chemin de Conques vers Gaillac... Lire la suite...
Le chemin est très beau, nous conseillons cette variante.
Au départ de Najac, nous avons galéré, il faut prendre la Rive
droite du pont et n'avons pas su voir la marque du GR. Nous avons
uniquement vu la croix.
Au départ de cordes sur ciel, il y avait le marché, une borne
tombée avec le GR marqué, donc impossible de nous diriger
correctement.
Nous avons suivi des conseils et réussi à suivre un chemin qui
nous a fait une boucle de 30 kms jusqu'à Gaillac au lieu de
32,6.
Sinon, tout le reste très très bien.
Aussi ces aléas amènent à faire de belles rencontres....
Témoignage de Marlène
J'ai fait le chemin en partant de CONQUES vers Lisle sur Tarn du 10 au 17 juin 2025... Lire la suite...
La beauté du chemin est incontestable, les hébergements sont d'une
grande qualité et toujours très accueillants.
Les points à améliorer sont l'entretien du chemin souvent des
herbes hautes et des orties, Le tracé n'est pas toujours très
clair notamment à Villefranche de Rouergue et Cordes sur Ciel.
Un topo guide serait un gros plus.
Ce chemin est vraiment à découvrir, peu fréquenté on est loin de
la folie du GR65, on y gagne en authenticité
Merci aux offices de tourisme pour leur aide et conseils.
Témoignage de Léa
J'ai effectué 4 jours sur le chemin... Lire la suite...
de Aubin à Najac en passant par Peyrusse-le-Roc, Villeneuve et
Villefranche-de-Rouergue. C'était une première pour moi.
Je n'ai pas eu de difficulté à trouver les logements que j'ai
réservé à l'avance.
Je n'ai croisé aucun pèlerin, ce qui est probablement un point
faible de ce tronçon du chemin moins connu mais cela m'a permis de
me retrouver seule, et j'ai aimé ça.
Cela m'a permis de trouver les ressources en moi quand ça a été
difficile.
Les points forts sont les paysages magnifiques et le peu de
passages sur route.
Par contre, entre Aubin et Peyrusse-le-Roc, le GR est bloqué au
moins à 3 reprises par des arbres tombés, sûrement à cause d'une
tempête. Un passage a été vraiment difficile à franchir car
l'arbre était gros et se trouvait sur un versant assez abrupt.
Témoignage de M. et Mme Hardy-Léniau (91 Brétigny-sur-Orge)
Le 16 juillet 2025, mon épouse et moi-même avons quitté CONQUES... > Lire la suite...
pour rejoindre GAILLAC le 23 du même mois.
Selon nos habitudes, nous avons voulu découvrir un chemin de
"pèlerinage" peu fréquenté de l'Aveyron. La preuve, lors de ces 8
étapes, nous n'avons rencontré aucun marcheur, en journée comme en
soirée.
Après avoir acheté, le dernier TopoGuides de la FFR "Le chemin de
Conques à Toulouse", édition 09/2012, à Réquista, car épuisé sur
Internet, nous avons construit notre feuille de route et avons
cherché les hébergements sur Internet.
Entre le 15 et le 24 juillet 2025, il a fait très chaud. Nous
avons transpiré à grosses gouttes jusqu'à mouiller notre caleçon.
Néanmoins, entre Conques et Cordes, nous avons souvent marché à
l'ombre des arbres.
Le chemin entre Conques et Gaillac est parfaitement balisé, car
nous n'avons, à aucun moment, du consulter le TopoGuide.
Certains tronçons (2 à 3) du chemin n'étaient pas fauchés (orties,
ronces et arbres morts), mais nous n'avons eu aucune difficulté
par passer.
Association "Du Bas Rouergue vers Compostelle" | Aveyron - Midi-Pyrénées | Office du Tourisme - FR 12200 Villefranche de Rouergue | pelerin@verscompostelle.fr